Ou-iou-iouille.

Semaine de fatigue intense.

Lundi matin, j'ai souhaité un bon enterrement à mes élèves basketteurs. ENTRAÎNEMENT, j'y étais presque. (Ne me juge pas).
Lundi aprèm, j'ai refait des photocopies que j'avais déjà faites. Genre.
Mardi matin, mon réveil a sonné à 7h30, et je me suis tranquillement rendormie en pensant l'avoir remis à sonner à 7h50 (#teamsnooze). Que nenni. J'ai eu un sursaut à 8h19, sachant que Maïté commence l'école entre 8h35 et 8h45. AHEM.
Mardi soir, je me suis endormie devant Le meilleur pâtissier, vers 22h30, et je me suis réveillée encore habillée vers 4h13, dans le même état. J'ai mis quelques secondes à réaliser où j'étais, et le temps de me mettre en pyjama et de me laver les dents, ben... J'étais réveillée, et j'ai mis au moins une heure à me rendormir. Well Done.

Pourtant je suis particulièrement sereine au boulot : à l'heure dans mes cours, j'ai anticipé mes contrôles (et donc les corrections inhérentes), je sais presque ce que je vais faire en 2018, c'est plutôt facile. Enfin plutôt plus facile que ce que j'ai connu par le passé.

Le problème, c'est le cerveau qui mouline en boucle sur ce que je dois faire, ce qu'il me reste à faire, ce qu'il y a à faire. J'essaie de lâcher prise, et j'avoue que les mots de Ritalechat m'ont touchée, quand je les ai lus.
Si j'arrive assez bien à ne pas focaliser sur l'état de ma maison (#teambordel), j'ai du mal à ne pas penser à la liste de courses pendant qu'on mange, à laisser de côté ma liste de TàF au boulot pendant que les filles se lavent, à différer la lecture des mails quand le repas cuit. Alors mercredi, coincée à la maison pour attendre un colis (qui a été livré pile quand je suis sortie chercher les filles le midi... Merci nos supers voisins !), j'ai passé ma matinée à tout coucher sur papier, les menus, la liste de courses qui va avec, les derniers cadeaux à aller récupérer. J'avais à proximité mon café viennois, dans l'air ma playlist idéale (j'en ai rajouté, depuis), le soleil qui me réchauffait, et c'était bien.
J'ai pu, le reste de la journée, faire des dessins avec les filles, entre tous les allers-retours à la danse.

Les filles aussi sont nazes, Rosalie n'en peut plus de mettre son réveil à 6h50 (elle commence à 8h tous les jours), Anita aimerait faire la grasse mat, et Maïté s'endort en moins de 10 secondes et se cache sous la couette tous les matins. Ça tire, quoi.

Alors on va savourer nos vacances, j'te l'dis, moi !

Je dis tout le temps souvent que je suis fatiguée. Et je crois que, quelque part, ça me conditionne à l'être. Fatiguée. Il faut peut-être que j'essaie de penser que je suis en pleine forme, ça marcherait peut-être ??? *Méthode Coué*

Il était donc plus que temps qu'elles arrivent !!!

En plus, le calendrier de cette année fait que pif-paf-pouf, t'es direct dans le bain.
Vendredi soir, 1h, ma soeur jumelle et sa famille ont débarqué. Couchés 3h30, le temps de papoter un peu, tout ça.
Samedi soir, 1h, ma grande soeur et sa famille ont débarqué. Couchés 3h, le temps de papoter, tout ça.
Dimanche midi, mes parents sont arrivés, et mes beaux-parents sont arrivés pour la soirée.
On a fait une raclette de Noël, c'était pile ce qu'il fallait pour ne pas avoir froid et se faire péter le bide lancer les festivités. En deux services, la raclette, parce qu'on ne tenait pas tous autour des appareils.
Une fois mes beaux-parents rentrés chez eux (ils sont revenus le lendemain), on a pu jouer aux lutins du père Noël, et installer tous les cadeaux sous mon sapin arc-en-ciel. Ça faisait un beau paquet de paquets !

Et au bout du compte, plein de ptits bonheurs !

* Lundi, Maïté qui lit au petit dej : "P R E S S A D E", wahou, tu sais lire ? "Oui, il y a écrit Jus d'orange !"

* Mardi, record du monde battu pour le lever/habillage/petit-déjeuner/école

* Mercredi, croiser Roro en allant chercher Tessoeurs, du coup elle m'a accompagnée

* Jeudi, entendre plein de compliments sur Roro, par ses professeurs

* Vendredi, un ptit resto sympa avec quelques collègues le midi

* Samedi, le dessin de Coco (surtout l'arrière-grand-mère !)

* Dimanche, on est tous réunis chez moi pour Noël

Joyeux Noël à toi !