Semaine de chaleur, c'est l'étéééééééééééé !

Les vacances approchent, et c'est bien connu que ce ne sont pas les derniers moments les plus faciles.

Cette semaine, il y a eu les derniers cours, sous 35°, il y a eu un CA abominablement long, il y a eu un mercredi matin travaillé, il y a eu ces 4 jours d'Abibi en Hollande, cette surveillance de bevet (deux heures qui en valent 5), le rythme qui ralentit sans cours de guitare, ni de danse, ni de théâtre.

Cette semaine, j'avais envie de riens.
Note que si j'avais écrit "envie de rien", ça aurait pu être inquiétant.
Des petits riens, comme porter une robe à fleurs, m'arrêter prendre un café en terrasse, aller essayer des maillots de bain avec ma Roro, trouver un cartable à ma Mamaille, accepter un resto improvisé avec une copine et nos 5 filles, manger un rouleau de printemps, m'offrir la robe que j'avais repérée, même si elle n'était pas en soldes, un resto en amoureux vendredi midi, avant d'enchaîner avec la fête de l'école d'Anita.

Au programme : le départ pour un autre académie du maître de CP depuis plus de 10 ans (autant dire qu'il en a vu passer, des frateries du quartier !), une danse apprise au périscolaire, un flashmob, des saucisses et des bières, des stands, une boum. Des enfants déguisés.
Et hier, pas moins de 4 personnes sont venues me voir pour savoir si j'étais la maman de la petite fille avec la robe de flamenco ?... Oui, pourquoi ?
"Qu'est-ce qu'elle danse bien, c'est incroyable !" ; "Elle rayonne, votre fille, quand elle danse, et même tout court !" ; "J'ai rarement vu autant d'émotions exprimées !..."
Ma fierté de maman s'est gonflée d'un coup, parce que si je n'ai vu qu'elle, moi, au milieu de tous ces enfants, je suis plus surprise que d'autres aussi l'aient remarquée....
Anita, ma grande sensible, ma danseuse...

Samedi matin, Abibi est reparti tôt, sans réveiller personne (youhou), pour un week-end baston. Oui, encore, et oui, ça tombe encore entre deux semaines de déplacement, ENCORE. Autour de moi, beaucoup me disent que je suis sympa, quand-même (sous-entendu de le laisser partir aussi souvent). Mais qu'est-ce que je peux faire ?... L'attacher à la poutre de la salle télé ? L'enfermer dans la salle de bain ?
J'adore le voir s'épanouir dans ce qu'il aime, mais j'avoue que je subis ses absences...
Bon, c'est comme ça !...
*soupir*

Ce week-end, avec la chaleur, on n'a pas fait grand-chose.
Samedi en fin d'aprèm, on a été voir danser des élèves de la CHAD (Classe à Horaires Aménagées Danse) de mon collège, pile pendant le match de l'équipe de France (qui s'est avéré être un peu complètement dingue !). J'ai adoré. C'était une adaptation du Sacre du printemps, une chorégraphie incroyable, où tous ces adolescents ont montré qu'ils avaient une maîtrise folle de leurs corps. C'était beau !
Anita a adoré, Maïté a bien aimé, et Rosalie pas trop. Normal, quoi.

On a enchaîné avec un apéro sur la terrasse, et un petit film toutes les 4.

Ce dimanche a été plus tranquille : une copine d'Anita est venue, Maïté a été à un anniversaire, j'ai été faire un tour au marché à mon réveil (vers 11h, hu hu), on a fait des jeux, un gâteau, une pizza.
La vie douce.

* Lundi, un plateau télé une fois les filles couchées, sans bosser !!!

* Mardi, le cadeau tout mignon de S., de 5F, et les mails d'A., 3F, et d'E., 4B

* Mercredi, les petits riens du bonheurs : le café en terrasse, le resto improvisé, la salade de fruits avec des fraises, la petite robe à fleurs...

* Jeudi, ma nouvelle robe

* Vendredi, un resto en amoureux, au milieu de la course

* Samedi, "Le sacre du printemps", dansé par les élèves CHAD du collège, un moment suspendu

* Dimanche, mon bouquet de fleurs du marché

Bon courage à toi, ici, c'est la semaine de la délivraaaaaaaaaaaaaance (une fois que j'aurais fini de corriger mes copies de brevet, raaaaaaaaaaaaaaa).