Dernière semaine partielle de vacances (ben ouais : le travail a repris vendredi pour moi !), attendue avec impatience.

Il y a eu de beaux moments. Avec Abibi, on est partis se baigner sur un coup de tête, par exemple. Il faisait une chaleur de malade, et l'avantage d'habiter pas loin de la côte, on en profite pas si souvent. Alors après le boulot d'Abibi, on est partis, à 19h45, on était dans l'eau, à 20h45, on dînait en amoureux sur la plage. Un moment parfait.

J'ai aussi pu passer une soirée avec mes copines. Mojito et resto en terrasse, avec discussions et rires salvateurs à gogo.

Mais je dois dire que le bilan est mi-prune mi-pamplemousse (je ne suis pas fan des figues et du raisin). Si j'ai savouré chaque moment en amoureux, j'ai aussi pris de plein fouet les raisons pour lesquelles j'avais besoin de souffler.

D'un côté, j'avais des échos de l'Île de Ré, où les colères de l'exorciste Maïté ont rythmé la semaine. Elle a pour elle cet état de tchoupitude absolue dès que la crise est passée, et heureusement (ça permet de ne pas la jeter par la fenêtre), mais je me mets à la place de ses co-vacanciers, c'est fatigant...

D'un autre côté, j'avais des appels de mon Anita bi-goût. En journée, elle était volubile et enthousiaste, me racontant tout ce qu'elle faisait et qui lui plaisait ; et si elle appelait en soirée, c'était pour pleurer que je lui manquais, qu'elle voulait me retrouver, qu'elle n'arrivait pas à arrêter de pleurer, etc etc.

Pas facile dans ces conditions de mettre ces histoires à distance, de juste profiter de ne pas être coincée au milieu de tout ça. J'avoue, ça m'a pris la tête, par moment.
Je me suis même réveillée en pleine nuit (5h48, c'est encore la nuit, non ?) (si) sans parvenir à me rendormir du tout. J'ai fini par me lever à 7h10, heure à laquelle je ne suis pas levée même quand je travaille. Et j'ai enchaîné : je me suis attaquée à la pile de courrier non-ouvert, j'ai trié, bu un café, payé les factures, fait une liste de courses, rangé une lessive, re-lancé une machine, fait place nette dans les chambres des filles, petit-déjeuné, et quand il a été une heure décente, j'ai été faire les courses, récupéré des sacs poubelles de tri (nous permettant de mettre dans les grosses poubelles grises tous nos déchets, les recyclables dans les sacs jaunes, et les ménagers dans les sacs bleus, c'est pratique) et je suis rentrée. Comme il n'était que 9h45, j'ai pu bosser un peu avant que ma copine ne vienne pour le dej. Hum.

Je crois que ma rentrée dans un nouvel établissement me travaille aussi pas mal.
À ce propos, j'ai eu ma pré-rentrée, et j'en suis ressortie un peu amère... Je vais attendre d'avoir quelques semaines de recul pour en reparler, mais l'impression qui domine pour l'instant, c'est "et si j'avais fait une connerie en mutant ?!?...".

*soupir*

Bref, j'ai pas profité à fond. Bon. Mais il y a quand-même eu des ptits bonheurs, hein !...

* Lundi, surmonter ma trouille et nager jusqu'à la bouée, me retourner et voir la plage de loin

* Mardi, le tiramisu à la bretonne de Chez Maman

* Mercredi, trouver le RÀLDTLJ, mon Rouge À Lèvres De Tous Les Jours, celui qui n'est ni trop rouge, ni trop pâlot, ni trop flashy, ni trop fiesta, celui que je peux porter au quotidien (c'est le Beau brun de Bourjois, Rouge édition Velvet)

* Jeudi, nager dans la piscine en extérieur, sous les nuages

* Vendredi, aller travailler en ayant que moi à m'occuper, et pouvoir y aller à pied ; quel pied !

* Samedi, retrouver mes fifilles, quand-même...

* Dimanche, une ptite part de cake moelleux à la banane en jouant avec Anita et Maïté

Belle semaine à toi, bonne rentrée aux écoliers/collégiens/lycéens/profs ! Moi, j'ai hâte de rencontrer mes nouveaux élèves...